Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 20:53

Notre présidente Valérie Samedi 1ère Senior, 9ème féminine au scratch des 100km des étangs de Sologne, championnat de France 2014, en 10h12'41"

Entre temps:

·     1h40 au semi

·     2h02 au 25

·     3h 34 au marathon

·     4h 17 au 50ème

·     5h 17 au 60ème

·     7h 30 au 75ème

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Valérie championne de France des 100km SF !

 

Le Week-end dernier et nous en saurons bientôt plus sur le blog trail, sur le grand Raid des Pyrénées (164km) :

·     328ème Thierry Lardenois en 45h19:34

·     360ème Christophe Ollivier en 46h36:59

 

Par Jean-Michel pour le bureau
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Dimanche 24 août 2014 7 24 /08 /Août /2014 18:15

 

Etant à la Pagne Bellecôte pendant 15 jours, j'ai fait comme l'an dernier la montée CLM de la piste de Bobsleigh.

  • Le 16 juillet 9'10"
  • Le 23 Juillet 8'56, record battu. (9'11 en 2013)

Caractéristiques:

  • 19 virages, longueur 1500m,
  • Altitude départ: 1560m, altitude d'arrivée : 1685m. Dénivelé 125m

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Par Didier Lobo
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Vendredi 22 août 2014 5 22 /08 /Août /2014 20:36

Ne me dites pas que vous ne connaissez pas Robert Bogey ou plutôt dites-le moi je vous dirai votre âge, flatteusement jeune. Mimoun--Bogey-et-Chiclet.jpg

De gauche à droite, Mimoun, Bogey et Chiclet

Robert Bogey, depuis toujours sociétaire du club d'athlétisme d'Aix-les-Bains,  a été recordman du monde du 4 x 1500 mètres, discipline essentielle à la mise en valeur de quatre des grands coureurs français de demi-fond et fond des années 1960 ; avec par ordre alphabétique : Michel Bernard,  Robert Bogey, Jean Clausse et Michel Jazy. Ceux-ci établirent le meilleur temps mondial sur cette distance sur la piste familiale du stade Chéron de Saint-Maur des Fossés il y a cinquante ans. Ce lieu  toujours rempli les mercredis soir de printemps des luttes d'athlétisme, il l'évoque avec émotion. Il est vrai Robert Bogey, quatre-vingts ans en novembre, que j'ai rencontré presque par hasard, lors de mes sorties sur l'hippodrome d'Aix-les-Bains. Le cherchant sans le chercher je savais que j'allais le rencontrer car il y entraine toujours les coureurs savoyard. Sur cette piste en herbe dure, entre montagne et forêt, ferme et golf on parle athlétisme avec des mots choisis, lourds et mesurés, on sait y regarder les nuages qui passent. Plusieurs fois champion de France, recordman du dix mille mètres (28'48") sur une piste "en cendrée", doit-on préciser, recordman de France du cinq mille mètres (13'52") de multiples fois champion de France de cross country et sur piste il a participé à la finale olympique à Rome (1960) sur sa distance favorite. Nous avons parlé tout naturellement avec lui de quelques-uns de ses exploits qu'il juge modestement. C'était facile "il fallait s'entrainer dur seulement" et comme tout ce qui touche l'athlétisme l'intéresse on serait insatiable s'il n'y avait pas les jeunes du club à surveiller, conseiller, améliorer.... Rien que sa présence est un conseil et après  m'avoir vu tenter quelques tours de piste je lui ai présenté mes petits-enfants, Marie et Louka, qui s'élançaient à leur tour sur les petites haies et un tour de piste. Rien de forcé dans son appréciation, rien que du vrai, ce qu'il faut être, ce qu'il faut éviter d'être. D'un temps où il courait "à la sensation" sans "chrono au poignet" il retient la dureté des sorties, l'immense Herbert Elliot virtuose du 1500 mètres, Michel Jazy son partenaire d'entrainement, la camaraderie au club aixois. S'il s'intéresse aux méthodes nouvelles, qu'il connait évidemment, il aime celles de la rigueur, de l'exactitude. Il laisse  transparaitre par son visage serein combien i l est heureux de tout ce qu'il vit comme entraineur, car "il transmet". Discret, avisé comme Pierre Carraz qui officie quelques mètres plus loin il semble profiter de l'anonymat qui recouvre le lieu, à l'ombre du Mont Revard. Le sachant taiseux comme un vrai montagnard, ayant l'expérience  des vrais champions ou d'apprentis Nurmi je n'ai pas tenté de lui parler d'autre chose que mes projets, de mon désir de finir de chasser le chronomètre avec l'année qui s'achève. Le silence du chef sioux de Danse avec les coureurs  n'aurait pas été plus clair. Robert Bogey connait Asphalte 94 puisqu'il m'a dit que nous étions un club près de Paris et que nous avions plusieurs champions dans nos rangs, il ne s'est pas trompé...

 

Par Christian Pallandre
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Vendredi 22 août 2014 5 22 /08 /Août /2014 20:34

A la veille de l’assomption, Papy compète en Quercy blanc, à Douelle près de Cahors chez son copain, notre ancien camarade Asphaltien : Pierre’ Mitev fondateur de feue journal « coureurs », les anciens d’en souviendront.

Petite compétition à pont-Cirq, une des plus anciennes organisations du lot. 3 tours de routes/chemins (12km autour du village).

Foulées récompensées par des bouteilles de Cahors que je dégusterai avec modération.

Par Pierre Koch
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Lundi 11 août 2014 1 11 /08 /Août /2014 21:13

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Le 4 x 100 m « France » à l’entrainement, le 7 août 2014 à Aix-les-Bains

C’est toujours un plaisir de passer des vacances studieuses en montagne. L’entraînement, la lecture, l’écriture, notamment d’articles pour le blogue Asphalte 94, remplissent une bonne partie des plaisirs du jour.

Aix-les-Bains, capitale française du thermalisme recèle des trésors sportifs qui ne sont pas dus uniquement nautisme, à l’alpinisme, au ski. La présence depuis une cinquantaine d’années d’un excellent club d’athlétisme, l’ASA, justifie le détour. Celui-ci  a révélé des champions de qualité (Robert Bogey bien entendu, recordman du monde du 4 x 1500 m, recordman de France des 5 000 et 10 000 m, champion de France de cross-country ; Paul Arpin, Pierre Carraz, Henri Lapierre et, désormais, Christophe Lemaître…). Il a organisé de multiples compétitions et championnats divers et s’est développé avec un esprit respectueux de l’individu. C’est d’ailleurs bien le minimum dans un tel cadre,  au pied du Revard, qu’appréciait la Reine Victoria, Impératrice des Indes et qui fut haut-lieu de la Résistance en 1944. Sur une  piste d’herbe courte et drue, caché dans un hippodrome ouvert aux coureurs on se sent heureux.

Le dernier-né de cette génération d’athlètes aixois ne se présente pas, c’est le don en personne, je parle de Christophe Lemaître, le champion des courses de vitesse Je l’avais brièvement rencontré il y a deux ans et apprécié connait son tempérament taiseux de montagnard. Cette année nous avons pu, Marie Fanny et moi, le revoir à l’entrainement, avec ses compagnons du 4 x 100 m « France » en attente des championnats d’Europe de Zurich. Teddy Tinmar, Ben Bassaw et Pierre Vincent (Jimmy Vicaut et Ken Romain étaient aux soins à l’INSEP) figuraient donc, il y a quelques jours, dans un spectacle dont la beauté essentielle est due à la répétition de gestes difficiles intégrant le passage d’un bâton à pleine vitesse. Une heure d’échauffement et trois essais de mise au point de la charnière 1-2 et 2-3 pour faire travailler les virages, le tout en quarante secondes, le champion d’Europe étant dans la ligne opposée.

On sait que les répétitions d’orchestre sont la musique même, que les préliminaires sont le moment le plus vivant du théâtre donc de la vie. La mise en place d’une équipe de relais, devant vous, avec ce que cela suppose d’échanges entre les entraineurs et les athlètes a quelque chose d’impérissable.

oooo

Arrivés sur le stade municipal Forestier à 17 heures, en même temps que les athlètes encadrés par Djamel Boudebidah, le responsable des relais et les entraineurs Demonière et Carraz  nous étions dans les tribunes installés seuls. Discrèteent ensuite autour de la main courante nous réalisâmes quelques instantanés photographiques. En fait nous étions les rois du monde.

La musculature impressionnante des spécialistes des très courtes distances nous éloigne de la sveltesse des marathoniens. Si Lemaitre, arrivé en bermuda de plage et musique aux oreilles ne ressemble en rien aux clichés américains et jamaïcains il est certain  que les quatre coureurs que nous avions en face de nous représentaient la quintessence de la matière. Etre placé à dix mètres de ces Teddy, Ben, Christophe ou Pierre lancés en pleine vitesse, dix mètres par seconde, en rapide et bruyant effort vous donne une leçon de réalité qu’aucun reportage radiodiffusé ou télévisé ne vous procurera. Ceci semblait plus évident encore que ce que nous avions vu quelques jours avant à Montreuil où, sous la pluie certes, nous étions près de Tyson Gay, Mahiedine Mekhissi, Vanessa Boslak ou Cindy Billaud. Sans doute le fait que le spectacle était plusieurs fois recommencé, que le plaisir de courir l’emportait sur la nécessité de gagner apparaissait mieux. D’ailleurs courir en équipe n’est-ce pas ce qui explique en grande partie le succès de nos rassemblements asphaltiens ?

Teddy, Ben, Pierre ou Christophe, quand le plaisir de courir est équipe…

Ainsi nous pouvions les voir, rien que pour nous, apparemment indestructibles. Personnellement je n’étais pas fier  à l’idée que s’il en avait manqué un ou si quelque autre s’était blessé, bien que caché à l ‘arrière de mon sac INSEP, ils m’auraient peut-être demandé de faire le quatrième, ce qui n’aurait pas facilité leurs réglages !

Tous, sans le dire, pensaient aux championnats d’Europe de Zurich à la mi-août. Zurich ville reine de l’athlétisme avec les cités scandinaves, avec son stade du Letzigrund où vingt-cinq records du monde ont été établis depuis 1928, date de sa première configuration.

 

oooo

 

Si la course n’est pas une simple extension de la marche puisque le coureur renonce à certains moments à la loi d’attraction et s’essaye à quitter le sol, si le saut n’est pas la simple possibilité d’un bond porté à son extrémité, si le lancer n’est pas juste un geste de défense magnifié par sa vitesse, l’athlétisme en équipe du 4 x 100 m à l’Ekiden est, dans son essence, le geste qui rend heureux. Semble-t-il.

C’est probablement aussi pour cela que nous allons organiser un premier relais nature le 9 novembre prochain. Certes les dieux du stade ont soif de victoires mais nous avons également notre petite musique à jouer. Entre la course de la Rentrée au Perreux le 7 septembre et cette nouvelle création, sur vingt kilomètres au Tremblay, avec trois coureurs finissant ensemble, l’esprit asphaltien innove.

 

Christian Pallandre

(Photographies de Dorothée Pallandre)

Par Christian Pallandre
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