Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 10:04

André, oh Dédé !

Dimanche à Valenciennes tu nous as manqué. Papy a néanmoins réussi une grande razzia en raflant illico presto le titre V5 au « France » de 10 km. Fastoche, j’étais seul à l’arrière de la ligne de départ.

Chez les féminines même scénario sauf que la mamie a admonesté une mornifle au Papy en lui infligeant un déficit de près de 10 minutes ! Son nom Denise Leclerc (A.C. Chenove)

Ça c’est le passé donc dépassé. L’avenir est à venir, préparons le.

Pour 2015 je serai bien incapable de réaliser les minima (moins de l’heure).

L’Asphalte au grand complet compte sur toi pour te préparer mentalement à t’emparer à ton tour du titre convoité !

Tu trouveras bien une bonne œuvre pour atténuer le coût de la licence « compétition » !

Ne booste pas ton entraînement, il n’y a pas le feu !

Pierre Koch

Par Pierre Koch
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 13:21

En route pour le trail de Seninghem. C’est parti pour un week end Dunes d’Espoir avec toutes les antennes confondues à savoir, Nord, Sud, Est et Paris.

Dunes-d-Espoir-1.jpg

Nous prenons la route en autocar, on fait les fous à l’intérieur telle une bande d’ados partant en colonie de vacances. Clémence, Loïc, Luca, Rolle, Elie, Raphael, Clément sont les pilotes de cette course.

Après 3h de route, nous arrivons dans le Nord, nous sommes accueillis par Christophe et Sandrine, les organisateurs du trail ainsi que des bénévoles bienveillants nous ayant préparé un pique-nique je dirais gastronomique puisque nous avons eu le droit à du foie gras.

16h, à peine le temps de goûter la fameuse tarte normande, nous devons remonter dans le bus car un bateau nous attend. Nous ne sommes pourtant pas au bord de la mer mais pas très loin du marais audomarois. Nous embarquons sur deux bateaux pour une heure de visite guidée de ces marais centenaires façonnés de la main de l'homme. La bande de quelques 60 gais lurons que nous sommes ne passe pas inaperçue dans ce décor bucolique et nos pilotes apprécient beaucoup cette promenade.

Dunes-d-Espoir-2.jpg

Après cette sublime balade, nous voilà repartis pour la salle de sport de Lumbres qui nous a été gentiment prêtée par la municipalité. Nous y installons notre campement avant de retourner à Seninghem à quelques km de là.

Christophe et Sandrine nous y attendent avec les bénévoles et nous offrent le repas : carbonnade flamande, frites et tartes du nord. Un vrai repas ch'ti.

 Il faut que je vous parle de Christophe et Sandrine. Tous les ans, ils reversent les bénéfices du trail à une association en rapport avec les enfants et le handicap. Cette année, pour la deuxième fois, les Dunes d'Espoir ont été choisies et nous allons bientôt recevoir une joëlette Nous sommes tous heureux que cette édition du trail soit un rassemblement

Il est bientôt temps de rentrer, nos pilotes doivent être en forme pour demain. Je vous laisse imaginer une équipée d'autant de cylindres heureux de se retrouver dans cette grande chambre de 500m2. Bin, en effet, la soirée s'éternise et merci à Nadette pour son panier d'infusions et autres.

Réveil matinal à 6h. Le temps de préparer nos pilotes parés de leurs plus beaux déguisements aux couleurs des dunes, nous voilà à Seninghem ou un petit déjeuner toujours offert par les organisateurs du trail nous attend.

15 minutes avant le départ Christophe fait une présentation au micro de notre association, présente un à un les jeunes dont nous soulevons la joelëtte. Il a même pensé à l'anniversaire de Clément aujourd'hui. Il n'aura jamais eu autant de monde pour lui chanter un « happy birthday » Clément.

Puis, c'est de derrière le peloton que nous démarrons, les coureurs s'écartent sur notre passage pour nous faire une haie d'honneur. A peine franchie la ligne de départ que nos pilotes sont aux anges et nous tous déjà très émus.
Nous voici partis pour les 26km de trail dans ces magnifiques paysages avec des points de vue magnifiques sur l'Audomarois, le boulonnais. Nous nous retrouvons parfois au milieu des prairies, parfois en sous-bois, et nous escaladons une colline pour la redescendre, en remonter une autre…

A mi-parcours les accompagnateurs/trices nous attendent avec leur véhicule pour relayer les pilotes.

C'est toujours dans une ambiance très festive que nous continuons la course avec parfois un drone équipé d'une caméra pour filmer nos aventures.

Savez-vous ce qu'il y a au fond d'une vallée ? Bin oui, un cours d'eau ! Nous le traversons et...le retraversons, et le re-re-traversons. Nos joelëttes en ressortent toutes propres. Nos pilotes et cylindres un peu moins pour le plaisir de tous.

Dunes-d-Espoir-3.jpg

Un peu plus de 3h30 plus tard, nous franchissons la ligne d'arrivée sous les holas des spectateurs.

 

Une soupe à l'oignon offerte, nous continuons à nous restaurer à...(nous sommes chez les ch'tis) la baraque à frites !

 

Il est  temps de nous quitter et pas sans larme. Ce week-end riche en émotion pour nous tous l'aura été aussi pour les jeunes et vu les commentaires sur le site du trail http://trail-evasion.pagesperso-orange.fr/ l'émotion suscitée a touché aussi les autres coureurs.

Par Monia
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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 08:53

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Comme l’a écrit Daniel je suis parti à Rotterdam avec une confiance limitée. Pas seulement parce que le marathon génère des émotions et une appréhension particulières. J’envie Fayçal quand je lis qu’il est arrivé à dormir 4 ou 5 heures la nuit précédant son premier marathon. On sait bien qu’il est contreproductif de programmer des séances dans les derniers jours et qu’il faut penser uniquement récup. Malgré cela je m’inflige quasiment à chaque marathon une épreuve de fractionné la veille. Du genre 6 x (20 / 60) : 20 mn de semi sommeil suivis d’une bonne heure éveillé durant laquelle des pensées insensées peuvent parfois me traverser l’esprit. Comme à New York où au cours de la nuit j’en suis venu à me dire : « Finalement je ne vais pas prendre le bus pour aller au départ, je resterais au lit ».

Pour Rotterdam ma fébrilité était renforcée par différents pépins physiques survenus en cours de préparation. A un moment je doutais de ma capacité à boucler la distance craignant la blessure. Comme cette douleur au mollet qui m’a contraint à couper 4 jours 3 semaines avant la course. Douleur qui a disparu je ne sais trop comment pour ré-apparaître (je ne sais trop comment) la veille de la course. Ré-apparition psychique due au stress pré-marathon ? Cette préparation chaotique combinée à un manque de fraîcheur ne me laissait pas envisager un chrono à la hauteur de mes espérances.

Dès l’échauffement j’ai senti que ce ne serait pas une partie de plaisir. La météo s’annonçait incertaine entre nuages et éclaircies agrémentée de bourrasques de vent assez fortes par moment. Le parcours est réputé roulant, alternant entre traversées du centre-ville et passages en périphérie le long d’étendues boisées. Le début de course confirme que les sensations ne sont pas au rendez-vous. Avant le 2e km on passe un pont suspendu. La pente n’est pas spécialement raide mais je suis obligé de tirer dessus pour rester dans l’allure. Du coup je décide rapidement de rester un peu en dedans par rapport au rythme que je me serais fixé en cas de bonnes sensations. Je me fais même décrocher rapidement après le 10e km. Je préfère laisser partir plutôt que de lutter pour accrocher le wagon. Car je sens bien que je vais être dans le dur tôt dans la course. Du coup je suis isolé et je profite pleinement du vent de face. Difficile de savoir sur quelle allure je suis réellement callé car l’indication des km est visiblement un peu aléatoire (4mn42s officiellement entre les km 12 et 13 et 3mn17s toujours officiellement entre le 13 et le 14…).

Passage au semi en 1h25mn55s. On commence à revenir vers le centre-ville. Au 25e km on repasse le pont du début de course en sens inverse. Le vent de face se fait bien sentir. Au 27e km je commence déjà à être dans le dur. Côté gauche la douleur au mollet commence à se faire sentir. Côté droit ça tire dans les ischios. Je commence à doubler des coureurs que j’avais laissé partir en début de course, ce qui m’aide à m’accrocher. Mais ça devient de plus en plus difficile. Au 30ekm on croise les kenyans qui eux sont au 39e. On entame alors une boucle autour d’un bois dans une certaine solitude. Il n’y a quasiment plus aucun spectateur. Au fil des km le combat s’intensifie entre le corps qui réclame un moment de répit et la tête qui commande encore pour s’accrocher. Grâce aux coureurs que je reprends petit à petit l’esprit garde le dessus. Mais je sens que je ne suis plus tout à fait lucide, comme au 38e km où j’ai failli trébucher sur un passant qui avait décidé de traverser juste devant moi. Au 39e km on retrouve le flot de coureurs qui arrive en sens inverse au 30e. Ca donne le dernier coup de boost pour terminer sans lâcher.

La foule est massivement massée le long des 2 derniers km. Un marquage « 1000 » au sol annonce le dernier km. Je ne sais pas où j’ai alors encore trouvé des réserves. Mais voilà que je me lance dans une accélération jusqu’à l’arrivée pour reprendre quelques coureurs devant moi. Je passe finalement la ligne en 2h52mn45s.

Si ce marathon ne restera pas un des plus accomplis ni un de ceux sur lesquels j’aurais pris le plus de plaisir, il restera sans doute celui sur lequel j’ai le plus bataillé et me suis fait le plus mal (psychologiquement parlant). Car au passage au semi j’imaginais perdre bien plus qu’une minute sur la deuxième moitié de course.

Par Nicolas Kwong Cheong
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 16:06

CHAMPIONNATS DE FRANCE DES 10 KMS - VALENCIENNES - 13 avril 2014

Valenciennes.jpg

En s'inscrivant pour Valenciennes, grâce aux résultats déjà réalisés (le minimum à accomplir était de 51 minutes aux dix kilomètres) Bhel Monnet avait un peu d'émotion. On sait que les participantes, toutes catégories réunies (espoirs à V5) sont parmi les meilleures de France, qu'elles viennent de loin (Marseille, Béziers, Paris, Rennes ou Belfort...) pour faire briller les couleurs de leur club et que, comme leurs collègues masculins, elles ne sont pas là uniquement pour admirer les pelouses magnifiques du parc de la Rhonelle, près du point de départ .

Certes la Place d'Armes, la gare historique et le Musée des Beaux Arts de Valenciennes méritent le détour mais une revue du parcours, effectuée dès samedi après-midi avait révélé quelques bosses, faux-plats et un départ en côte de 350 mètres bien propres à générer des soucis. Des coureurs expérimentés tels Didier Lobo, Pierre Koch ou Olivier Catrou étaient là pour nous aider à prendre du recul mais pour Bhel, comme pour le signataire de ces lignes, découvrant le championnat de France et ses objectifs c'était tout autre chose.

De ce fait nous avons renoncé à un Carpeaux appétissant (beau  gâteau spécialité de la ville) et n'avons pas eu le temps d'aller voir les Watteau du Musée. Malgré une nuit un peu écourtée nous étions au rendez-vous dans la fraicheur du Hainaut et sous le soleil de la Flandre, le jour de la classique cycliste Paris-Roubaix !

Trois courses étaient organisées dans le parcours tracé dans la vieille cité, succédant aux foulées valenciennoises qui rassemblent plusieurs centaines de participants. Organisation impeccable -nous avons pu assister à la répétition de la cérémonie protocolaire et constaté combien les panneaux de la ville étaient emplis de l'affiche du championnat- . Celle réservée aux cadets, juniors et vétérans partait la première, les élites ensuite avec quelques espoirs et les dames, toutes ensembles dans un ruban de couleurs.

Olivier C. comme à son habitude fut rapide. Avec un meilleur chrono, de 31 minutes et malgré quelques kilogrammes et minutes de plus il a passé devant les objectifs de Marie F. et Sylvaine à une telle allure qu'il était difficile à fixer à chaque fois par l'appareil tendu vers lui. Didier L., privé de la lutte avec Daniel Perrin un peu freiné par son genou et en dépit de l'absence du compétitif Frédéric Coler réalisa un excellent temps, sur ce parcours difficile. Plus loin Christian, empêtré dans ses théories sur "doit on partir vite et finir comme on peut" ou "partir lentement et finir vite" limita l'alternative en faisant ce qu'il pouvait. Pierre K. enfin eut une escorte d'applaudissement comme il s'en doit pour le premier des V5, nouvelle catégorie également présentée en féminines.

Enfin, après une course des élites vertigineuses (moins de 29 minutes pour le premier, ceux qui veulent le suivent...) une course de sept cents dames d'excellent niveau, la meilleure présentation que l'on puisse se faire de l'athlétisme féminin. Avec un tel plateau il était difficile de ne pas se sentir concernée mais Bhel fit mieux que cela, elle déconcerta par son aisance. Avec une foulée travaillée, un entrainement breveté Philippe Delacroix, des conseils Bernard Pironnet, les recommandations Roger Helleniset par-dessus tout le soutien de Patrick qui est l'élément déterminant de sa confiance, elle tint son rythme et mieux que cela établit un nouveau record personnel à moins de 47 minutes 30 ! Ce grand jour devait être souligné au retour à l'hôtel par un repos compensateur (et la douche qui va avec un petit repas à la résidence).

On ne peut que regretter que certains de nos camarades n'aient pas vu venir avec nous, marquer des points pour le Club et le Challenge et réaliser de très bonnes performances dans une ambiance ultra compétitive. Partie remise. Le meilleur reste à venir. 

Ch.

Par Christian Pallandre
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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 11:04

Sur le 10 km record perso pour Maria, belle course des Laurent, un beau podium pour Fred, Michèle n’en est pas « Louin » :

Laurent CELLIER

33ème

36’32’’

8ème V1M

Laurent MATHIEU

113ème

41’01’’

8ème V2M

Frédéric COLER

143ème

42’17’’

1er V3M

Jean-Noël MARIA

191ème

43’53’’

50ème V1M

Maria PERON

212ème

44’29’’

11ème SF

José LAVRADOR

240ème

45’17’’

64ème V1M

Guillaume HERNANDEZ

262ème

45’44’’

111ème SM

Alexandra COULAUD

331ème

48’26’’

13ème V1F

Michèle LOUIN-PIRONNET

332ème

48’42’’

4ème V2F

Jean-Pierre COULAUD

414ème

51’11’’

10ème V3M

Michel ROBERT

432ème

51’56’’

62ème V2M

Jack SALMON

683ème

60’19’’

28ème V3M

 

Sur le Semi podium des V2 pour Bernard :

Bernard PIRONNET

54ème

1h25’03’’

3ème V2M

Nicolas MERCOUROFF

233ème

1h39’39’’

33ème V2M

Nazaire LEGER

241ème

1h40’11’’

71ème V1M

Fabrice TARTAGLIA

254ème

1h41’21’’

74ème V1M

Isabelle CORNEILLE

260ème

1h41’38’’

8ème V1F

Daniel COSSEC

282ème

1h42’54’’

85ème V1M

Daniel CORBILLON

383ème

1h48’48’’

9ème V3M

Patrick ROLLAND-MONNET

501ème

1h57’10’’

77ème V2M

Aux classements mixtes par équipes (4 hommes + 1 femme) l'Asphalte 94 termine 7ème au 10 km et 10ème au semi.

Par Daniel pour le Bureau
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