Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 17:18

Pour la troisième fois je traverse la Manche pour aller courir le marathon de Londres avec mes collègues. Mais cette année, c’est différent car, j’y vais avec un entraînement par semaine et un pied qui me fait souffrir. A la gare je croise Elie qui est aussi du voyage, il accompagne un ami.

Dans le train, avant d’arrivée à Londres, avec les collègues on se fait un apéro au rhum arrangé. L’après-midi, passage dans quelques pubs, ce qui n’arrange pas mon problème de pied.

Dimanche matin réveil tôt, petit déjeuner, et séance de photos, avant le départ à 7h en car pour le parc de Greenwich. Après 45 mn de ballade nous voilà dans le parc pour presque 2h d’attente dans un matin frais (6°) mais ensoleillé. Une demi-heure avant le départ nous sommes invités à rejoindre les sas. J’entre dans celui des 3h30. Mon pied commence à me faire mal. 10h, c’est le départ sous les encouragements du public. Je mets 2 minutes pour passer la ligne. L’euphorie, me fait oublier quelques temps mon pied, mais au bout d’un mile la douleur revient. Au 2ème Mile, un nouveau problème à gérer vient compliquer  ma course : les intestins. Dès lors, je me mets à la recherche de toilettes. Après le 10ème kilomètre nous passons devant le Cutty Sark, sur lequel aurait aimé naviguer notre Amiral. 8ème Mile, je vais  visiter les toilettes d’une caserne de pompiers et toujours sous les acclamations du public qui par endroit était sur 10 rangs je reprends  ma course. 12èmeMile, un virage à droite et le Tower Bridge se présente à nous. Au milieu du pont, nous sommes au 20ème kilomètre. Je passe au semi et 13èmeMiles en 1h52mn, c’est  à cet endroit que l’on croise ceux qui courent beaucoup plus vite que vous, ils sont au 22èmeMile. Après un bref calcul, je me rends compte que j’ai 14 kilomètres à faire pour me retrouver au même endroit mais dans l’autre sens. Je continue à souffrir du ventre, ma vitesse continue à baisser. Le public, toujours aussi nombreux nous  criait ses  encouragements que je me mets à  rêver des routes en plein champs de Sénart. Un tunnel, je dis un peu de repos pour mes oreilles, ils ont eu la bonne idée d’installer un orchestre de percussion. 16ème  Miles, je demande à un spectateur s’il veut bien que je boive une gorgée de sa pinte de bière. La gorgée de bière avalée et me voilà reparti. 17ème Mile, nouvelle pause toilette et c’est à ce moment que le groupe des 4 heures me double. 18ème Mile encore une pause. 30ème kilomètres, je me fais doubler par une sirène, et je décide de suivre son rythme. 21ème Miles, c’est au tour du groupe des 4h30 qui me double. Pour ne pas gamberger, je préfère regarder sur ma gauche les coureurs qui avancent beaucoup moins vite que moi. Parmi eux, il y a un gars avec un tigre sur le dos, une fanfare qui fait le parcours en marchant et en jouant de la musique et enfin les voitures balais. Au 24èmeMile, je commence à chercher du regard BIG BEN. Enfin, je l’aperçois, et je sais que je vais bientôt tourner à droite pour longer St JAMES PARK. BUCKINGHAM, plus que 200 mètres. Je passe la ligne en 4h34mn. OUUUUFFF !!!!!

Vivement le 1er mai pour faire une ballade champêtre à Sénart. Et après j’irai consulter pour mon pied ???????

Par Philippe Simonet
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 20:26

Le coup de CANON vient de retentir
Un dernier pipi stress se fait sentir
Il fait beau et froid et je pars
Je suis dans les derniers à partir et ça sent la bagarre
Voilà le fameux pont Erasmus et c'est l'embouteillage !!
Il me faut être patient pour se frayer un passage !!
Au 15 kms, une douleur et le genou droit se met à siffler,
Je me dis là c'est sûr, je vais en baver !
Les spectateurs Hollandais sont là ! et mettent une superbe ambiance,
On les sent tout proches de nous et ça nous donne confiance,
Je suis mieux et le 1er semi vient d'être franchi,
Les choses sérieuses commencent pour un runner averti !
Surtout, prendre tous les ravitaillements, si je veux durer !
car je me rappelle l'année  2012 à Paris où les crampes sont arrivées,
mais surtout l'impasse en 2013  pour mon opération de l'orteil à cause d'un ongle incarné
Je n'avais fait aucun marathon et j'en étais très peiné mais aujourd'hui la revanche a sonné !!
Pour l'instant, je suis bien et je ne veux rien regretter ça c'est sûr !
Le 30ème km est passé, et j'essaie de garder l'allure,
Du 30ème au 40ème kms, 10kms en sous bois comme à Vincennes et j'essaie de me maintenir,
Je viens de passer le 40ème rugissant et je sens que c'est bon, ça va tenir !!
Comme je suis pressé d'en finir, j'accelère un peu,
Terminant en sprint avec un Hollandais et ça y est je suis heureux !!
Plus tard, dans la soirée à l'hôtel je découvre mon chrono,
J'ai réussi à claquer la ligne en 3h36, amélioré mon record de 6 minutes 09 secondes ; que c'est bon et beau !!
Je constate aussi que j'ai réalisé un négative split et çà c'est pas mal !!
Je peux repartir de ROTTERDAM heureux et avec le Saint-Graal !!

Voilà, mon petit poème non pas de Didier ERASMUS mais de Didier JAMOTEAU

Par Didier Jamoteau
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 10:04

André, oh Dédé !

Dimanche à Valenciennes tu nous as manqué. Papy a néanmoins réussi une grande razzia en raflant illico presto le titre V5 au « France » de 10 km. Fastoche, j’étais seul à l’arrière de la ligne de départ.

Chez les féminines même scénario sauf que la mamie a admonesté une mornifle au Papy en lui infligeant un déficit de près de 10 minutes ! Son nom Denise Leclerc (A.C. Chenove)

Ça c’est le passé donc dépassé. L’avenir est à venir, préparons le.

Pour 2015 je serai bien incapable de réaliser les minima (moins de l’heure).

L’Asphalte au grand complet compte sur toi pour te préparer mentalement à t’emparer à ton tour du titre convoité !

Tu trouveras bien une bonne œuvre pour atténuer le coût de la licence « compétition » !

Ne booste pas ton entraînement, il n’y a pas le feu !

Pierre Koch

Par Pierre Koch
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 13:21

En route pour le trail de Seninghem. C’est parti pour un week end Dunes d’Espoir avec toutes les antennes confondues à savoir, Nord, Sud, Est et Paris.

Dunes-d-Espoir-1.jpg

Nous prenons la route en autocar, on fait les fous à l’intérieur telle une bande d’ados partant en colonie de vacances. Clémence, Loïc, Luca, Rolle, Elie, Raphael, Clément sont les pilotes de cette course.

Après 3h de route, nous arrivons dans le Nord, nous sommes accueillis par Christophe et Sandrine, les organisateurs du trail ainsi que des bénévoles bienveillants nous ayant préparé un pique-nique je dirais gastronomique puisque nous avons eu le droit à du foie gras.

16h, à peine le temps de goûter la fameuse tarte normande, nous devons remonter dans le bus car un bateau nous attend. Nous ne sommes pourtant pas au bord de la mer mais pas très loin du marais audomarois. Nous embarquons sur deux bateaux pour une heure de visite guidée de ces marais centenaires façonnés de la main de l'homme. La bande de quelques 60 gais lurons que nous sommes ne passe pas inaperçue dans ce décor bucolique et nos pilotes apprécient beaucoup cette promenade.

Dunes-d-Espoir-2.jpg

Après cette sublime balade, nous voilà repartis pour la salle de sport de Lumbres qui nous a été gentiment prêtée par la municipalité. Nous y installons notre campement avant de retourner à Seninghem à quelques km de là.

Christophe et Sandrine nous y attendent avec les bénévoles et nous offrent le repas : carbonnade flamande, frites et tartes du nord. Un vrai repas ch'ti.

 Il faut que je vous parle de Christophe et Sandrine. Tous les ans, ils reversent les bénéfices du trail à une association en rapport avec les enfants et le handicap. Cette année, pour la deuxième fois, les Dunes d'Espoir ont été choisies et nous allons bientôt recevoir une joëlette Nous sommes tous heureux que cette édition du trail soit un rassemblement

Il est bientôt temps de rentrer, nos pilotes doivent être en forme pour demain. Je vous laisse imaginer une équipée d'autant de cylindres heureux de se retrouver dans cette grande chambre de 500m2. Bin, en effet, la soirée s'éternise et merci à Nadette pour son panier d'infusions et autres.

Réveil matinal à 6h. Le temps de préparer nos pilotes parés de leurs plus beaux déguisements aux couleurs des dunes, nous voilà à Seninghem ou un petit déjeuner toujours offert par les organisateurs du trail nous attend.

15 minutes avant le départ Christophe fait une présentation au micro de notre association, présente un à un les jeunes dont nous soulevons la joelëtte. Il a même pensé à l'anniversaire de Clément aujourd'hui. Il n'aura jamais eu autant de monde pour lui chanter un « happy birthday » Clément.

Puis, c'est de derrière le peloton que nous démarrons, les coureurs s'écartent sur notre passage pour nous faire une haie d'honneur. A peine franchie la ligne de départ que nos pilotes sont aux anges et nous tous déjà très émus.
Nous voici partis pour les 26km de trail dans ces magnifiques paysages avec des points de vue magnifiques sur l'Audomarois, le boulonnais. Nous nous retrouvons parfois au milieu des prairies, parfois en sous-bois, et nous escaladons une colline pour la redescendre, en remonter une autre…

A mi-parcours les accompagnateurs/trices nous attendent avec leur véhicule pour relayer les pilotes.

C'est toujours dans une ambiance très festive que nous continuons la course avec parfois un drone équipé d'une caméra pour filmer nos aventures.

Savez-vous ce qu'il y a au fond d'une vallée ? Bin oui, un cours d'eau ! Nous le traversons et...le retraversons, et le re-re-traversons. Nos joelëttes en ressortent toutes propres. Nos pilotes et cylindres un peu moins pour le plaisir de tous.

Dunes-d-Espoir-3.jpg

Un peu plus de 3h30 plus tard, nous franchissons la ligne d'arrivée sous les holas des spectateurs.

 

Une soupe à l'oignon offerte, nous continuons à nous restaurer à...(nous sommes chez les ch'tis) la baraque à frites !

 

Il est  temps de nous quitter et pas sans larme. Ce week-end riche en émotion pour nous tous l'aura été aussi pour les jeunes et vu les commentaires sur le site du trail http://trail-evasion.pagesperso-orange.fr/ l'émotion suscitée a touché aussi les autres coureurs.

Par Monia
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 08:53

lucht-39_700x467.jpg

Comme l’a écrit Daniel je suis parti à Rotterdam avec une confiance limitée. Pas seulement parce que le marathon génère des émotions et une appréhension particulières. J’envie Fayçal quand je lis qu’il est arrivé à dormir 4 ou 5 heures la nuit précédant son premier marathon. On sait bien qu’il est contreproductif de programmer des séances dans les derniers jours et qu’il faut penser uniquement récup. Malgré cela je m’inflige quasiment à chaque marathon une épreuve de fractionné la veille. Du genre 6 x (20 / 60) : 20 mn de semi sommeil suivis d’une bonne heure éveillé durant laquelle des pensées insensées peuvent parfois me traverser l’esprit. Comme à New York où au cours de la nuit j’en suis venu à me dire : « Finalement je ne vais pas prendre le bus pour aller au départ, je resterais au lit ».

Pour Rotterdam ma fébrilité était renforcée par différents pépins physiques survenus en cours de préparation. A un moment je doutais de ma capacité à boucler la distance craignant la blessure. Comme cette douleur au mollet qui m’a contraint à couper 4 jours 3 semaines avant la course. Douleur qui a disparu je ne sais trop comment pour ré-apparaître (je ne sais trop comment) la veille de la course. Ré-apparition psychique due au stress pré-marathon ? Cette préparation chaotique combinée à un manque de fraîcheur ne me laissait pas envisager un chrono à la hauteur de mes espérances.

Dès l’échauffement j’ai senti que ce ne serait pas une partie de plaisir. La météo s’annonçait incertaine entre nuages et éclaircies agrémentée de bourrasques de vent assez fortes par moment. Le parcours est réputé roulant, alternant entre traversées du centre-ville et passages en périphérie le long d’étendues boisées. Le début de course confirme que les sensations ne sont pas au rendez-vous. Avant le 2e km on passe un pont suspendu. La pente n’est pas spécialement raide mais je suis obligé de tirer dessus pour rester dans l’allure. Du coup je décide rapidement de rester un peu en dedans par rapport au rythme que je me serais fixé en cas de bonnes sensations. Je me fais même décrocher rapidement après le 10e km. Je préfère laisser partir plutôt que de lutter pour accrocher le wagon. Car je sens bien que je vais être dans le dur tôt dans la course. Du coup je suis isolé et je profite pleinement du vent de face. Difficile de savoir sur quelle allure je suis réellement callé car l’indication des km est visiblement un peu aléatoire (4mn42s officiellement entre les km 12 et 13 et 3mn17s toujours officiellement entre le 13 et le 14…).

Passage au semi en 1h25mn55s. On commence à revenir vers le centre-ville. Au 25e km on repasse le pont du début de course en sens inverse. Le vent de face se fait bien sentir. Au 27e km je commence déjà à être dans le dur. Côté gauche la douleur au mollet commence à se faire sentir. Côté droit ça tire dans les ischios. Je commence à doubler des coureurs que j’avais laissé partir en début de course, ce qui m’aide à m’accrocher. Mais ça devient de plus en plus difficile. Au 30ekm on croise les kenyans qui eux sont au 39e. On entame alors une boucle autour d’un bois dans une certaine solitude. Il n’y a quasiment plus aucun spectateur. Au fil des km le combat s’intensifie entre le corps qui réclame un moment de répit et la tête qui commande encore pour s’accrocher. Grâce aux coureurs que je reprends petit à petit l’esprit garde le dessus. Mais je sens que je ne suis plus tout à fait lucide, comme au 38e km où j’ai failli trébucher sur un passant qui avait décidé de traverser juste devant moi. Au 39e km on retrouve le flot de coureurs qui arrive en sens inverse au 30e. Ca donne le dernier coup de boost pour terminer sans lâcher.

La foule est massivement massée le long des 2 derniers km. Un marquage « 1000 » au sol annonce le dernier km. Je ne sais pas où j’ai alors encore trouvé des réserves. Mais voilà que je me lance dans une accélération jusqu’à l’arrivée pour reprendre quelques coureurs devant moi. Je passe finalement la ligne en 2h52mn45s.

Si ce marathon ne restera pas un des plus accomplis ni un de ceux sur lesquels j’aurais pris le plus de plaisir, il restera sans doute celui sur lequel j’ai le plus bataillé et me suis fait le plus mal (psychologiquement parlant). Car au passage au semi j’imaginais perdre bien plus qu’une minute sur la deuxième moitié de course.

Par Nicolas Kwong Cheong
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Relais du Tremblay

1ère édition 

TractWeb

9 Nov. 2014

News

  ---

Images Aléatoires

  • Les-terrils-2009004.jpg
  • DSC00450
  • Week-end-club-chez-les-ch-ti-090.jpg

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés